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2007
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Vu pour VOUS

 


Théâtre : Les Pas Perdus


La Gare en quelques secondes en quelques minutes s'y font et s'y défont petites ou grandes histoires...
viendez nous voir :


- Auberge des plages 31 mai 20h30

- Salle de Macouria 1 juin 16h

- Caf'conc Macouria 7 juin 20h30

http://chancarani.spaces.live.com/



Le chemin parcouru - Ishmael BEAH


La présentation de l'éditeur

Sierra Leone, années 90. II s'appelle Ishmael Beah. Hier encore, c'était un enfant qui jouait à la guerre. Désormais, il la fait un jour de 1999, sa vie bascule brusquement dans le chaos. Ishmael a douze ans lorsqu'il quitte son village pour participer dans la ville voisine à un spectacle de jeunes talents. Il ne reverra jamais ses parents.

Après des mois d'errance dans un pays ravagé par la guerre, il tombe avec ses compagnons aux mains de l'armée. Faute de troupes, les deux camps - armée gouvernementale et groupes rebelles - enrôlent de force les enfants des villages capturés. Drogué, privé de tout repère moral ou simplement humain dans un monde qui s'est effondré, Ishmael devient insensible, incapable de réfléchir, transformé en machine à tuer. A quinze ans, grâce à l'UNICEF, il est envoyé dans une mission humanitaire et, avec l'aide des médecins, il va apprendre à se pardonner et à se reconstruire.
Ce récit fascinant d'une traversée de l'enfer à l'aube de la vie est une leçon de courage et d'humanité, destinée à devenir un classique de la littérature de guerre. 
 
Biographie :

Ishmael Beah est né en Sierra Leone en 1980. Après avoir été enfant soldat, il arrive miraculeusement à rejoindre les Etats-Unis en 1998 grâce à une conteuse américaine, qui le prend sous son aile. Il termine ses études secondaires à la United Nations International School à New York avant d’entamer de brillantes études universitaires.

Ambassadeur de l’UNICEF, il fait partie du Human Rights Watch Children’s Rights Division Advisory Committee et a donné des conférences devant de nombreuses ONG s’occupant d’enfants victimes de la guerre. Il s’est également exprimé aux Nations unies à plusieurs occasions.


Véritable phénomène aux États-Unis, son livre lui a permis d’intervenir dans le monde entier pour défendre la cause des enfants soldats. Ishmael Beah a participé à la conférence de Paris, organisée par l’UNICEF en février 2007, où son intervention a été saluée par une ovation debout.



Spectacle


La chorale du cycle III de l’école E. GALLIOT et la chorale HENRI et MARIE en concert le vendredi 16 mai 2008 à 19h00 au Zéphir.

Tickets en vente : Entrée 10 euros

Ecole Edgard GALLOT, résidence les grenadilles – Montjoly

Institut Aurélie, 67 av VOLTAIRE, Cayenne



Dany Laferrière : dernier livre paru.


La présentation de l'auteur
 
Montréal, de nos jours C'est l'histoire d'un homme qui ne fait rien, ou presque. Le narrateur prend des bains. Relit le poète japonais Basho. Ecrit à peine. Fait l'amour avec Midori. Reçoit la visite de Monsieur Mishima. Cet attaché culturel de l'ambassade du Japon lui apprend qu'il est devenu célèbre à Tokyo. Célèbre à Tokyo ? Un jour, dans une interview, il a annoncé qu'il était en train d'écrire un livre intitulé Je suis un écrivain japonais, et le phénomène de la célébrité s'est emballé. Un écrivain japonais est allé jusqu'à écrire Je suis un écrivain noir. L'histoire dérape. La police s'en mêle. Que va-t-il se passer ?
 
Biographie :
 
Dany Laferrière est né à Port-au-Prince en 1953. Il quitte Haïti quand, en juin 1976, un journaliste influent est assassiné par les " tontons macoutes ", marquant le début de la dérive ubuesque de la tyrannie des Duvalier. Etabli à Montréal, il y poursuit une œuvre de fiction originale et reconnue dans le monde entier, parallèlement à un travail de cinéaste. Je suis un écrivain japonais est son troisième livre chez Grasset.

source : planetantilles



Victor SCHOELCHER : anniversaire de l'abolition de l'esclavage en France le 28 Avril 1858.


Né à Paris le 22 juillet 1804 et mort à Houilles le 25 décembre 1893, est un homme politique français et est surtout connu pour avoir définitivement aboli l'esclavage en France le 27 avril 1848.

Issu d' une famille bourgeoise originaire de Fessenheim en Alsace, il fait ses études au lycée Condorcet. Le jugeant désoeuvré, son père, porcelainier de renom, l'envoie au Mexique pour affaires en 1830. Visitant Cuba, il y est révolté par l'esclavage. De retour en France, il publie des articles, des ouvrages, multiplie ses déplacements d'information et adhère à la Société pour l'abolition de l'esclavage. Il n'aura de cesse que de lutter pour la libération des esclaves.
 
Le discours abolitionniste de Schoelcher évolue au cours de sa vie. En effet, au début de son engagement, il s'oppose à l'abolition immédiate de l'esclavage. En 1830, dans un article de la Revue de Paris, « Des Noirs », il demande ouvertement de laisser du temps aux choses. Cette vision de l'abolition qu'il a, se retrouve en 1833, dans son premier grand ouvrage sur les colonies : De l'esclavage des Noirs et de la législation coloniale. Pour lui, il serait dangereux de rendre instantanément la liberté aux noirs, parce que les esclaves ne sont pas préparés à la recevoir. Il souhaite même le maintien de la peine du fouet, sans laquelle les maîtres ne pourraient plus travailler dans les plantations. Il faut attendre un nouveau voyage dans les colonies pour qu'il se tourne vers une abolition immédiate.
 
Nommé, par le ministre François Arago, sous-secrétaire d'État à la Marine et aux colonies dans le gouvernement provisoire de 1848, il contribue à faire adopter le décret sur l'abolition de l'esclavage dans les Colonies. Le décret signé par tous les membres du gouvernement paraît au Moniteur, le 5 mars. Député de la Martinique et de la Guadeloupe entre 1848 et 1850 il siège à gauche. La place Victor Schoelcher à Cayenne en Guyane. En tant que président de la commission d'abolition de l'esclavage, il est l'initiateur du décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l'esclavage en France. L'esclavage avait déjà été aboli en France à l'initiative de l'Abbé Henri Grégoire, pendant la Révolution française (4 février 1794, 16 pluviôse an II), puis rétabli par Bonaparte en 1802.
 
Lors du coup d'État du 2 décembre 1851, il fut un des rares députés présents aux côtés de Jean-Baptiste Baudin sur la barricade où celui-ci sera tué. Républicain, défenseur des droits de la femme, adversaire de la peine de mort, il est proscrit durant le Second Empire par le coup d'État de Louis Napoléon Bonaparte. Il s'exile en Angleterre où il rencontre fréquemment son ami Victor Hugo. En 1870 il revient en France suite à la défaite de Sedan. Après l'abdication de Napoléon III, il est réélu député de la Martinique à l'Assemblée nationale (1871). Le 16 décembre 1875, il est élu sénateur inamovible.
 
En 1877, Victor Schoelcher dépose une proposition de loi pour interdire la bastonnade dans les bagnes. La commission d'initiative refuse la proposition, mais les peines corporelles seront abolies en 1880. En 1884 et 1885 il tente de s'opposer, sans succès, à l'institution de la relégation des forçats récidivistes en Guyane.
 
À la fin de sa vie, comme il ne s'était jamais marié et qu'il n'avait pas eu d'enfant, il décida de donner tout ce qu'il possédait. Victor Shoelcher est mort le 25 décembre 1893 à l'âge de 89 ans, dans sa maison au 24 rue d'Argenteuil, devenue depuis l'avenue Schoelcher, à Houilles (Yvelines). Enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise, ses cendres furent transférées au Panthéon le 20 mai 1949 en même temps que celles du Guyanais Félix Éboué (premier noir à y être inhumé).

La commune de Fessenheim a fait de la maison de la famille Schoelcher un musée qui porte son nom.

source : planetantilles


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